Témoignage de Philippine, auxiliaire de puériculture

25 septembre 2019

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Crèchemploi est allé à la rencontre de Philippine, auxiliaire de puériculture en crèche. Découvrez son avis sur ce métier ! 

À quoi ressemble le quotidien d’une auxiliaire de puériculture ?

Cela dépend de la structure dans laquelle on travaille. Pour ma part, je travaille en crèche. Pour commencer le matin nous avons l’accueil des enfants avec les transmissions des parents. Les enfants jouent librement sous notre supervision puis nous ponctions la matinée par des temps chansons, histoires et également la proposition d’activités plus cadrées et une possible sieste le matin pour les plus petits.

Puis vient l’heure des repas, les changes et la sieste (où nous effectuons nos roulements pour les pauses). Ensuite les levées de sieste au fur et à mesure selon le besoin de chaque enfant, les activités, le goûter et c’est le début des départs des enfants.

Pourquoi avoir choisi ce métier ?

Il y a plusieurs raisons :

Je me suis toujours sentie proche des enfants, gardant moi-même une idée assez claire de mon enfance et de mes ressentis. Ne voulant me relancer dans de longues études, la formation d’auxiliaire de puériculture sur 10 mois m’a paru adéquate.

Également la diversité de l’offre d’emploi. On peut travailler dans de nombreuses structures telles que les maternités, pouponnières, maison mère/enfants… offrant des spécificités pour chacune d’entre elle.

Quelles difficultés as-tu pu rencontrer ?

Certaines personnes peuvent avoir une vision très simpliste de ce métier, pensant que l’on joue toute la journée, qu’on ne fait que changer des couches… Alors qu’il demande pourtant une bonne organisation, un sens du relationnel, de l’altruisme, un travail d’équipe et de la patience !

Une meilleure reconnaissance pourrait passer par une valorisation des salaires, qui aura également l’avantage de donner plus envie à la nouvelle génération de se lancer dans une formation d’auxiliaire de puériculture et ainsi palier à la pénurie de candidatures que peut connaître certaines structures.

Penses-tu qu’il est plus difficile pour les auxiliaires de puériculture d’évoluer professionnellement ?

Aujourd’hui, il est possible pour une auxiliaire de puériculture (selon les régions) d’ouvrir sa propre micro-crèche (avec un appui non négligeable de la ville et la région) lui offrant la possibilité d’un poste de direction de sa propre crèche.

Une auxiliaire de puériculture peut également poser une candidature pour une VAE d’éducatrice de jeunes enfants tout en continuant à travailler.

 Quelles sont tes futures ambitions professionnelles ?

J’oscille justement entre les deux propositions d’évolution que je cite à la question précédente. Je me laisse encore un peu de temps pour peaufiner mes envies et voir comment les choses évoluent.

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